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« Entre cynisme consommé et mensonge incomestible, le délire moi-moi d’un président français », par Bruno Adrie

In cauda venenum

Dans un entretien clownesque dont je me suis contenté de lire quelques bribes – les discours d’Emmanuel Macron consommés à trop forte dose peuvent, a écrit le philosophe crétois Miguel de Omphalos, ancêtre de Michel Onfray, faire mourir de rire –, le président élu de la République française a expliqué qu’il avait pour objectif d’“arrimer la Russie à l’Europe et non laisser la Russie se replier sur elle-même”.

Habitué des formulations fallacieuses, des à-peu-près foireux, et des tournures destinées à désorienter le lecteur peu attentif au vocabulaire employé, le banquier-président cherche à faire passer pour une évidence bien connue de tous l’idée selon laquelle la Russie serait un pays boudeur, grognon et mû par le réflexe infantile de se replier sur lui-même. Passé maître dans l’art d’enfiler, non pas des perles, mais des éléments de langage qui ne sont pas des mots destinés à être compris, mais des stimuli

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