Uncategorized

Russie politics: Expulsion des diplomates: la Russie répond

 L’ACTUALITE RUSSE EN FRANCAIS MISE AU POINT PAR RUSSIE POLITICS SUR Facebook ET Twitter!vendredi 30 mars 2018

Image associée

Expulsion des diplomates: la Russie répond

Hier, Sergueï Lavrov, ministre des Affaires étrangères, a annoncé les réponses du pays face aux expulsions en chaîne de diplomates russes dans les pays de la “coalition Skripal”. Au-delà de l’expulsion symétrique de diplomates, quelques mises au point. Une réponse qui manifestement ne plait pas. Pour des raisons évidentes.

Une réponse symétrique, qui dérange 
Sergueï Lavrov, ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie, a annoncé que à l’instar des Etats-Unis, la Russie expulse 60 diplomates et ferme le consulat de Saint-Pétersbourg. Le ministre a par ailleurs indiqué que des mesures identiques seront prises à l’égard de tous les pays qui ont expulsé des diplomates russes.
En prenant en priorité des mesures contre les Etats-Unis, la Russie a indiqué qui, à son avis, se trouvait à la tête de cette vandetta.
 Résultat de recherche d'images pour "Expulsion des diplomates: la Russie répond en caricatures"
La réponse, en elle-même, ne présente aucune surprise. Ce qui est plus surprenant, est la réaction des Etats-Unis qui ne reconnaissent pas la “parité” dans la démarche russe. Ils sortent totalement la réponse russe de son contexte pour la considérer comme une agression:

Le département d’Etat américain a répondu que Moscou n’avait aucune raison d’expulser des diplomates et que la Russie ne devait pas se poser en victime. « Il n’y a aucune justification à la réaction russe », a dit Heather Nauert, sa porte-parole, lors d’un point de presse. « Nous nous réservons le droit d’y répondre », a-t-elle poursuivi, soulignant que les « options étaient en train d’être examinées ».

Les mesures prises par le Kremlin « marquent une nouvelle étape dans la détérioration des relations » bilatérales, a pour sa part assené la porte-parole de la Maison Blanche, Sarah Sanders.

L’ambassadeur américain à Moscou n’a par ailleurs pas exclu que les Etats-Unis gèlent les actifs russes – ce qui provoquerait une crise sans précédent. Lavrov ayant répliqué que la Russie répondrait évidemment.
Résultat de recherche d'images pour "Expulsion des diplomates: la Russie répond en caricatures"
Autrement dit, l’Occident a le droit d’expulser des diplomates, car ce sont des espions russes, et il est important de défendre le Bien contre le Mal. Or la Russie est le Mal, c’est d’ailleurs ce qui ressort de cette étrange diatribe de ce qui est quand même le ministre des Affaires étrangères de la Grande-Bretagne:
La Russie est le pays du “Novitchok”, alors que la Grande-Bretagne est celui des “sabres lumineux”. Pour la défense du pays, il est à espérer que l’armée britannique dispose d’autres d’armes – valables également dans le monde réel…
En tout cas, voici le niveau de la diplomatie britannique aujourd’hui.
Désespérant et inquiétant.
Image associée
De drôles d’accointances
Afin de remettre à leur place les auteurs du discours anti-russe, de la comparaison du Mondial de foot avec les JO hitlérien, la porte-parole du ministère des Affaires étrangères russe a diffusé des documents montrant la très grande proximité entre des Lords anglais et le régime hitlérien, où ils étaient des invités de marque de ces JO de 1936:

«Nous avons réussi à retrouver une brochure intitulée “Les invités d’honneur des XIèmes Jeux olympiques”. Je l’ai dans les mains. […] Alors, qui représentait le Royaume-Uni aux JO de 1936?», s’est-elle interrogée avant d’énumérer huit noms. (…)” «Cela ne signifie qu’une seule chose: les personnes citées participaient aux manifestations officielles liées aux Jeux olympiques. Elles étaient sur le stade, elles étaient présentes lors de la cérémonie d’ouverture. Elles avaient entretenu à Berlin des contacts actifs avec les officiels allemands»

Le Consulat US à Saint-Pétersbourg ferme définitivement ses portes (vidéo)

Adolf Hitler lors des Jeux olympiques de 1936. Image d'illustration

Que faisaient de très estimables lords britanniques chez Hitler?

© AP Photo/
INTERNATIONAL

URL courte
1262766

Outre les représentants diplomatiques qui étaient présents aux JO de 1936 à Berlin dans le cadre de leurs fonctions, plusieurs membres de l’establishment britannique s’y étaient rendus de leur plein gré, a fait savoir ce jeudi la porte-parole de la diplomatie russe. Ces lords, «que faisaient-ils chez Hitler», a-t-elle demandé à Boris Johnson.

Le ministre britannique des Affaires étrangères Boris Johnson ayant récemment estimé qu’il était «juste» de comparer la Coupe du Monde 2018 en Russie aux Jeux olympiques d’été 1936 de Berlin sous le troisième Reich, la porte-parole de la diplomatie russe Maria Zakharova avait promis de lui réserver une surprise. Elle a tenu sa promesse ce jeudi lors de son point presse hebdomadaire et a présenté la liste des fonctionnaires britanniques qui avaient assisté aux Jeux olympiques en question et avaient donc entretenu des contacts avec les officiels du régime nazi.

Présentation faite par Maria Zakharova lors de sont point de presse
Présentation faite par Maria Zakharova lors de sont point de presse

«Nous avons réussi à retrouver une brochure intitulée “Les invités d’honneur des XIèmes Jeux olympiques”. Je l’ai dans les mains. […] Alors, qui représentait le Royaume-Uni aux JO de 1936?», s’est-elle interrogée avant d’énumérer huit noms.

Pour être plus précis, il s’agit de ceux de Lord Portal of Laverstoke et du capitaine Evan Hunter, respectivement président et secrétaire du Comité national olympique du Royaume-Uni.

Présentation faite par Maria Zakharova lors de sont point de presse
Présentation faite par Maria Zakharova lors de sont point de presse

Viennent ensuite des représentants du Royaume-Uni au Comité international olympique, Lord Aberdare, Lord David George Burghley, marquis d’Exeter, et Sir Noel Curtis-Bennet.

Présentation faite par Maria Zakharova lors de sont point de presse
Présentation faite par Maria Zakharova lors de sont point de presse

Et pour conclure, les représentants britanniques auprès des organisations sportives internationales qui étaient également présents à Berlin, à savoir William Jones, secrétaire général de la Fédération internationale de basketball, Sir William Burton, président de la Fédération internationale de voile et le major Heckstall Smith, secrétaire de cette dernière.

Présentation faite par Maria Zakharova lors de sont point de presse
Présentation faite par Maria Zakharova lors de sont point de presse

«Cela ne signifie qu’une seule chose: les personnes citées participaient aux manifestations officielles liées aux Jeux olympiques. Elles étaient sur le stade, elles étaient présentes lors de la cérémonie d’ouverture. Elles avaient entretenu à Berlin des contacts actifs avec les officiels allemands», a résumé Mme Zakharova.

Et de pointer que contrairement aux représentants du corps diplomatique accrédités à l’époque en Allemagne et présents aux événements sportifs dans le cadre de leurs fonctions qu’ils se devaient de remplir, «les membres de l’establishment britannique étaient venus en Allemagne de leur plein gré».

«Je tiens à souligner: à Berlin, chez Hitler, en 1936, ils sont venus en tant que représentants de l’establishment britannique, comme membres de la chambre des Lords, des aristocrates. Je veux rappeler qu’en 1936 l’Allemagne était encore empoisonnée par l’idéologie que nous connaisson », a lancé la porte-parole, avant de rappeler que le système des camps de concentration existait déjà et que les lois raciales de Nuremberg étaient appliquées à ceux qui s’opposaient au régime nazi, aux éléments considérés par lui comme asociaux, etc.

Pour des raisons politiques et idéologiques, l’URSS n’a pas participé aux Jeux olympiques jusqu’en 1952. L’une d’entre elles était le refus du Comité international olympique d’avoir des contacts directs avec l’Union soviétique, de ce même  Comité international olympique qui avait «hautement apprécié le niveau d’organisation des JO à Berlin», a expliqué Mme Zakharova.

«Monsieur Boris Johnson, ne trouvez-vous pas honteuse ou […] nauséeuse la participation d’un nombre si important de fonctionnaires britanniques lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de 1936? Toutes ces personnalités honorables britanniques, ces lords, que faisaient-ils chez Hitler? Expliquez-le à vos citoyens», a-t-elle conclu.

Pour rappel, le 14 mars 2018, la Première ministre britannique  Theresa May a déclaré qu’aucun haut fonctionnaire ou membre de la famille royale britannique ne se rendrait en Russie cet été pour la Coupe du Monde 2018.

L’Occident enferré dans une farce de mauvais goût 


La Russie prévient qu’elle ne va pas s’arrêter là, elle veut toute la vérité sur l’affaire Skripal:

“Pour rétablir la vérité”, la Russie a demandé la convocation d'”une session extraordinaire du Conseil exécutif de l’OIAC (l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques)”, a indiqué Sergueï Lavrov, appelant les Occidentaux à avoir “une conversation honnête” avec la Russie. Un refus “serait une confirmation de plus que tout ce qui se passe n’est qu’une grossière provocation”, a-t-il affirmé.

C’est alors qu’un miracle se produit. Rappelons que les Britanniques ont dès le départ annoncé que le produit chimique utilisé contre les Skripal était particulièrement puissant, à tel point qu’il tue immédiatement sauf à injecter l’antidote dans les minutes qui suivent. Dans ce cas, la personne est condamnée à un état végétatif. Bref, une horreur. Et la BBC nous apprend hier, reprise par toute la presse, que la fille de Skripal sort du coma (déjà, étrangement elle n’est pas morte sur le coup), qu’elle se remet vite et pourra bientôt parler…
_________________________________________________________________________________

Affaire Skripal : l’état de la fille de l’ex-espion russe «s’améliore» Par   

Affaire Skripal : l'état de la fille de l'ex-espion russe «s'améliore»

La fille de l’ex-espion russe au service de Sa Majesté n’est plus dans un état critique. Ioulia Skripal et son père, Sergueï Skripal, avaient été transférés à l’hôpital après avoir été retrouvés inconscients dans un centre commercial de Salisbury le 4 mars dernier.

L’état de Ioulia Skripal «s’améliore rapidement» a fait savoir aujourd’hui l’hôpital de Salisbury (sud-ouest de l’Angleterre), où elle est soignée avec son père depuis leur empoisonnement à l’agent innervant le 4 mars à Salisbury.

 

La jeune femme d’une trentaine d’années n’est plus dans un état critique, «sa condition est désormais stable», a indiqué l’hôpital. «Elle a bien répondu au traitement mais continue à recevoir des soins cliniques spécialisés 24 heures sur 24», précise Christine Blanshard, la directrice médicale de l’hôpital. Son père, Sergueï Skripal âgé de 66 ans, est quant à lui dans un état critique mais stable. Troisième victime de l’agent innervant, le policier Nick Bailey qui avait été le premier à secourir Sergueï Skripal et sa fille, a pu quitter l’hôpital ce jeudi.

 

L’ex-espion russe qui travaillait pour les services de renseignement anglais et sa fille ont été empoisonnés le 4 mars. Ils avaient été retrouvés entre la vie et la mort sur un banc dans un centre commercial de Salisbury. Les enquêteurs ont révélé mercredi qu’ils avaient eu le premier contact avec l’agent innervant à leur domicile au Royaume-Uni, la plus forte concentration du produit neurotoxique ayant été retrouvé sur la porte d’entrée, a indiqué la police dans un communiqué. Par mesure de précaution, une aire de jeux pour enfants près du domicile de Skripal a été fermée. Déjà début mars des traces de l’agent innervant ont été retrouvées dans un pub et un restaurant de Salisbury. Les clients des établissements ont été invités à nettoyer leurs affaires: téléphones, vêtements, sac… Le responsable du contre terrorisme de la police londonienne, Dean Haydon, s’est toutefois montré rassurant quant aux risques de contamination: «les risques sont très faibles», a-t-il déclaré ce jeudi.

L’enquête en cours, qui mobilise deux cent cinquante spécialistes, pourrait prendre des mois. Environ cinq cents témoins ont été identifiés par les enquêteurs et la police examine plus de 5.000 heures de vidéosurveillance. La Russie avait ouvert, de son côté, une enquête pour «tentative d’assassinat» à l’encontre de Ioulia Skripal. Le Comité russe de l’enquête a adressé une requête à l’Angleterre pour qu’elle lui fournisse une assistance légale. Les enquêteurs russes, qui dépendent du Kremlin, demandent à Londres des copies des éléments de l’enquête criminelle, et notamment les résultats de l’examen médical de Ioulia Skripal.

Une crise diplomatique internationale

Résultat de recherche d'images pour "Une crise diplomatique internationale en  caricatures"

Londres a accusé la Russie d’être la responsable de l’empoisonnement, ce qu’a nié Moscou. L’affaire a entraîné une crise diplomatique sans précédent depuis la guerre froide. Le Royaume-Uni a expulsé vingt-trois diplomates russes en guise de représailles. Elle a été suivie en début de semaine par plus de vingt-cinq pays occidentaux qui ont annoncé des mesures similaires, auxquelles la Russie a promis de riposter. Le ministre des Affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov, a dénoncé une «provocation» et a accusé les gouvernements en question de suivre aveuglément leur allié britannique. Exécution. Moscou a répliqué ce jeudi en expulsant 60 diplomates américains et en fermant le consultat américain de Saint-Pétersbourg. Des mesures identiques à celles prises par Washington contre Moscou dans le cadre de l’affaire Skripal, a déclaré Sergueï Lavrov.

 Image associéeRésultat de recherche d'images pour "Une crise diplomatique internationale en  caricatures"
 Camille Calvier
AFP agence

AFP agence
_________________________________________________________________________________
  Difficile de ne pas se demander ce qui lui est réellement arrivé? Rappelons que le consulat russe n’a pu avoir accès ni à l’hôpital, ni à la patiente, ni aux médecins, alors qu’elle est citoyenne russe, qu’une demande officielle a été envoyée conformément au droit international et qu’elle a été ignorée.
Etrange quand même, non?

Source: Russie politics: Expulsion des diplomates: la Russie répond

1 thought on “Russie politics: Expulsion des diplomates: la Russie répond”

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out /  Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out /  Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out /  Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out /  Change )

Connecting to %s